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Sac femme, connaissant le coeur de la femme

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Comme ton cauchemar

Sac femme, connaissant le coeur de la femme

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La maison Chanel est le témoin privilégié de l’histoire d’amour qui unit une femme à ses sacs. Si Gabrielle fut l’initiatrice d’une vision particulière, Karl Lagerfeld la réinvente à chaque collection. Glossaire illustré.
Agneau plongé. Ce cuir est, avec le veau, la matière fétiche des sacs classiques. Lorsque Gabrielle Chanel décide de l’utiliser, c’est une petite révolution : fragile et très souple, il n’était alors employé que pour la ganterie. L’origine des peaux est rigoureusement contrôlée; la maison fait appel à son partenaire historique, le tanneur français Bodin-Joyeux.
Bandoulière. Fidèle à son habitude, Gabrielle Chanel pose des idées novatrices inspirées par sa vie quotidienne et imagine les solutions dont elle-même a besoin. «Fatiguée de tenir mes sacs à la main et de les perdre, j’y passai une lanière et les portai en bandoulière.» Elle voudra la sienne comme un entrelacs de maillons de chaîne et de rubans de cuir, puis imaginera des rangs de maillons plats en métal. Une vision avant-gardiste du mode de vie des femmes toujours en mouvement, ancrées dans la vie active et dans un quotidien rempli entre vie privée et vie professionnelle.

Boy Chanel. Lancé par Karl Lagerfeld à l’automne-hiver 2011-2012, il a immédiatement imposé son allure à la fois singulière et racée. Le sac s’appuie sur une élégance androgyne avec ses lignes nettes, son rabat rectangulaire, sa chaîne gourmette à gros maillons ronds et son fermoir graphique. Décliné dans plusieurs formats mini ou maxi, il se porte long ou court, affirmant chaque fois son allure boyish. Avec ce sac, Karl Lagerfeld réactualise l’histoire d’amour de Gabrielle Chanel avec Arthur Capel, dit «Boy», et les inspirations qu’elle en retira.

CC Monogramme de Chanel, sceau inimitable et intemporel, on retrouve le CC en fermoir de métal sur les rabats des sacs et surpiqués à l’intérieur des doublures colorées. Ce fermoir fut introduit dans les collections en 1973 puis employé par Karl Lagerfeld dès les années 1980. Il différencie ainsi les sacs 2.55 des sacs classiques 11.12 auxquels il est associé.

Charms. Un numéro 5 ou un numéro 19, une plaque de la rue Cambon, la silhouette de Gabrielle, un flacon de parfum… En métal, émaillés de couleurs ou non, strassés, épurés ou ultra- ludiques, mini ou maxi, les charms et les breloques constellent régulièrement les rabats et les bandoulières des sacs Chanel. Superstitieuse, Gabrielle Chanel insérait déjà dans ses créations de petits symboles porte-bonheur, en métal, qu’elle faisait faire à ses paruriers.
Fermoir. Une pièce de métal rectangulaire munie d’un tourniquet. Un double C percé d’un autre tourniquet. Ces deux fermoirs, baptisés «Mademoiselle» pour le premier et «CC» pour le second, sont les signatures les plus fidèles et les plus identifiables d’un sac Chanel.

Gabrielle de Chanel. Présenté lors du défilé prêt-à-porter printemps-été 2017, ce sac puise dans l’esprit futuriste de la collection et porte le nom de la fondatrice de la maison. Karl Lagerfeld s’est inspiré de la forme des lunettes à réalité augmentée, mais aussi des étuis à jumelles que les hommes portaient en bandoulière sur les champs de courses hippiques. Posé sur une base rigide thermoformée, son corps est extrêmement léger et ultra-souple. Travaillé en veau vieilli matelassé sur un fond en veau lisse, il est décliné dans sa forme hobo dans plusieurs tailles. Le sac est tendu de la doublure en toile grenat qui constituait les premiers sacs créés par Gabrielle Chanel.

Iconique. Une épithète qui colle à la peau des sacs Chanel. C’est au mois de février 1955 que Gabrielle Chanel crée une icône… Le 2.55 est né. Quand la presse parlait du «fameux sac Chanel», la créatrice imaginait-elle qu’il traverserait le temps et défierait les modes au point de devenir une icône du style? à son arrivée chez Chanel, Karl Lagerfeld réinterprète le sac 2.55, en créant le 11.12, avec son fermoir au double C et sa chaîne de métal entrelacée de cuir. Le 11.12 a rejoint la famille des iconiques.

Jersey. Gabrielle Chanel l’avait détourné du vestiaire masculin pour en faire, dès les années 1913, la matière de ses premiers vêtements légers et confortables vendus dans ses boutiques de Deauville puis de Biarritz. Depuis, le jersey se plie aussi au goût des sacs : lisse ou matelassé, il porte en lui une douceur et un héritage patrimonial qui font de lui un accessoire casual chic.

Karl Lagerfeld. Depuis 1983, le créateur a transcendé l’univers de la maison, des collections de haute couture et de prêt-à-porter qu’il présente toujours dans des décors chaque fois plus surprenants, aux accessoires sans cesse réinventés au fil des saisons. Après un nouveau fermoir CC, Karl Lagerfeld est à l’origine de nombreux modèles qui ont marqué l’histoire de la maison : le Boy Chanel, le Girl Chanel, la ligne Coco Cocoon, le Gabrielle de Chanel, pour n’en citer que quelques-uns.

Lifestyle. Porter un sac Chanel, c’est adopter une histoire, une philosophie dans laquelle s’inscrivent aussi bien la liberté que le sens pratique et esthétique. Gabrielle Chanel a toujours conçu ses créations en fonction de sa vie et de ses besoins, bousculant ainsi les codes et les traditions. Les bandoulières et les multiples poches illustrent cette envie d’émancipation. Karl Lagerfeld, captant l’air du temps, propose des sacs toujours plus fonctionnels. Il ajoute des sacs à dos, des sacs de sport et de voyage, des porte-téléphones et tablettes, des sacs dans lesquels on glisse une version mini de celui qui le contient. Le sac Chanel est, depuis toujours, un sac avec lequel on vit.

Matelassé. «Vous piquez bien partout pour que cela tienne», répétait la créatrice à ses artisans. Le matelassage en losange est un motif issu de l’univers équestre et particulièrement des vestes des lands. Dans les années soixante, elle ajoute à sa grammaire le matelassage en chevron. Deux motifs graphiques qui demeurent des signes identifiables et des codes essentiels de Chanel. D’ailleurs, on trouve dans le salon de l’appartement de mademoiselle Chanel un canapé en daim fauve sur lequel sont posés des coussins matelassés comme ses sacs.

Nouveautés. La force et la différence de Chanel résident dans ses six collections de sacs annuelles qui illustrent la créativité illimitée de Karl Lagerfeld : le créateur imagine chaque saison des cabas, sacs à dos, minaudières, sacs seau, pochettes du soir, trolleys, sacs hobo…

Perles. Gabrielle Chanel les adorait et en habillait ses sautoirs et autres bijoux fantaisie présents dans ses collections dès les années 1920. Karl Lagerfeld, lui, en orne régulièrement ses sacs depuis 1983, s’amusant même à travailler la perle fantaisie dans une version maximisée à l’extrême sur une minaudière lors de la collection prêt-à-porter printemps-été 2005.

Sac 2.55. Fidèle à son habitude, Gabrielle Chanel donne naissance au sac 2.55 car elle-même en a besoin. Ainsi, en février 1955, elle imagine un sac astucieusement conçu à l’extérieur comme à l’intérieur et aussi beau à l’envers qu’à l’endroit. Porté à l’épaule grâce à une bandoulière entremêlant maillons de chaîne et rubans de cuir ou à rangs de maillons plats en métal, le 2.55 libère non seulement les mains, mais suit harmonieusement chaque mouvement du corps. à l’extérieur, l’agneau, le jersey et la soie qui l’habillent sont surpiqués à la manière d’un matelassage «diamant», inspiré de l’univers équestre cher à mademoiselle Chanel. Plus qu’un classique, une icône.

Sac marin. Gabrielle Chanel s’inspire, dès les années 1910 et de façon récurrente, de l’uniforme des marins dans ses collections (blouse marinière, tricot rayé, pantalon à pont…). Ce thème revient régulièrement dans les collections de Karl Lagerfeld depuis 1983 et notamment dans la collection des Métiers d’art 2017-2018 Paris-Hamburg. En toile, en feutre, en cuir, en tweed, brodé, orné de perles fantaisie, fermé d’un lien coulissant.

Style. Un style, des attitudes. Des styles, une allure. Le sac Chanel est plus qu’un fashion statement. C’est une signature, un reflet de la personnalité de la femme qui le porte. Quel qu’il soit, il ne se démode jamais, traverse les époques et les générations, défie les tendances même. La quintessence du style, hors du temps.

Tweed. Solide tissu de laine cardée, à l’origine fabriqué en écosse. Son nom est une dérivation du mot écossais «tweel», qui signifie «étoffe croisée», probablement sous l’influence du Tweed, fleuve côtier entre l’Angleterre et l’écosse. Mademoiselle Chanel est la première créatrice de mode à l’adapter au vêtement féminin dès les années 1920. Tout comme le cuir et le jersey, le tweed est indissociable des sacs Chanel. Dans ses collections, Karl Lagerfeld explore toutes les variations possibles du tweed décliné dans un esprit aussi novateur qu’intemporel : tissé, effiloché, frangé, parfois brodé, il autorise une grande liberté créative.

Mais quelle est la marque de ce sac vu sur Lady Gaga ?

Suite à des mois d’absence, Lady Gaga fait depuis quelques semaines un retour en fanfare. Elle est en forme et le fait savoir. Après avoir été vue à la Fashion Week Homme de New York fin mai, la mother monster reste dans son fief en s’offrant un bain de foule à la parade LGBTQ qui se déroulait ce week-end dans les quartiers de la Big Apple. L’occasion pour Stefani Germanotta d’afficher un look à la sauce Gaga dont elle seule a le secret. Maquillage dégradé aux couleurs acidulées, jean fendu floqué d’une pluie de lanières multicolores en cuir ou encore gros bracelets teintés, Lady Gaga s’est parée des couleurs rainbow de la communauté qu’elle affectionne tant. Bonne humeur communicative, look en adéquation avec le thème et aura électrique, la chanteuse a abreuvé ses fans de sa présence qui s’en sont donnés à cœur joie. Si la show girl se fondait plus ou moins dans la masse avec un look plus sobre qu’à l’accoutumée, elle a tout de même crée une cohue. Mais comment ce monstre de scène pourrait passer incognito ? En tout cas, un détail n’a pas échappé à notre radar mode : son sac bandoulière, qui sent bon le it-bag de l’été.
LE SAC WANDLER ACCESSOIRE DE NOTRE ÉTÉ
Si le look de Lady Gaga était savamment pensé pour l’occasion, un accessoire central a aussi tapé dans l’œil. Entre son débardeur blanc et ses cheveux polaires, un petit sac orange faisait son effet. Couleur punchy bandoulière pratique pour être libre et danser à l’envi, voilà que l’accessoire sur lequel elle a jeté son dévolu détonnait au milieu de la foule.

Le mix ? Entre réminiscence d’un sac Saddle de Dior et un Louis Vuitton Ellipse tout en courbes, son design intemporel et ultra épuré est signé Wandler. Une jolie griffe basée à Amsterdam, dont on reconnait le minimalisme et la sobriété. Mais qui dit épuré ne dit pas uniformité bien au contraire. Le mini Hortensia se déploie avec allure et glamour pour insuffler un caractère vibrant, vintage et totalement moderne Sa forme géométrique en trapèze agrémentée de soufflets sur les côtés, nous tirent de la monotonie tout en amusement. Le plus ? Il matche à tous les coups, en soirée ou en journée c’est bien le sac de l’été.

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Primark a dévoilé une collection de 3 sacs dédiés à l’univers d’Harry Potter et parfaits pour l’automne. Vendus 14€ l’unité, ils sont disponibles dans plusieurs pays européens… mais pas en France !

La rentrée approche et vous rêvez plutôt de la faire à Poudlard qu’au lycée, à l’université ou au boulot ? Malheureusement, on n’a pas trouvé le moyen de faire parvenir une lettre d’admission à l’école des sorciers aux fans de l’univers de J.K. Rowling mais on sait comment les réconforter alors qu’ils vont reprendre – ou ont déjà repris – la route du travail. Et c’est Primark qu’il faut remercier ! L’enseigne britannique, qui a commercialisé des T-shirts à l’effigie des 4 maisons tout au long du printemps, passe désormais aux accessoires et plus précisément aux sacs. Et malheureusement pour nous, seuls certains de nos voisins européens pourront mettre la main sur ces petites merveilles. En effet, les articles sont vendus pour l’heure au Royaume-Uni, en Belgique, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Autriche.

3 sacs aux couleurs de l’automne
La collection magique se compose de 3 sacs à porter à l’épaule ou en bandoulière déclinés dans de jolies teintes automnales et aux détails qui rendent hommage à la plus célèbre des sagas. Le premier marron et camel reprend le design d’un cartable et contient des écussons, l’un à l’effigie du blason de Poudlard qui réunit les emblèmes des maisons de sorciers et l’autre qui dit « Propriété de Poudlard ». Sur le deuxième sac rond et de couleur bordeaux, il est inscrit « Plaftorm 9 ¾ » en référence au passage magique dans la gare de King’s Cross jusqu’au Poudlard Express. Enfin, le dernier rectangulaire et noir est décoré avec une représentation dorée de Poudlard et de petites étoiles. Chacun des sacs est mis en vente au prix de 14 €. Encore une fois, il va falloir faire marcher vos relations et contacter vos proches qui ont le pris large pour l’un des pays cités plus haut. L’excuse est déjà toute trouvée : c’est bientôt Noël (oui, pour nous 4 mois c’est presque rien…) !

Mode : pourquoi le sac Saddle de Dior est devenu mythique

Le sac iconique des années 2000 a fait un come-back remarqué au défilé Dior de la Fashion Week automne-hiver 2018-2019. Comme l’année de sa création, toutes les it girls se l’arrachent. Explications.

Parce qu’il est avant-gardiste. Créé en 1999 par John Galliano pour Dior, le sac Saddle a rapidement déchaîné les foules. Et pour cause, ce sac est reconnaissable entre tous grâce à sa forme graphique. Inspirées de l’univers équestre, ses courbes rappellent le design d’une selle de cheval et il est orné d’un étrier doré en forme de D. De par sa sangle courte, il se portait serré contre l’aisselle. Un style novateur et audacieux qui a inspiré de nombreux créateurs par la suite.

Parce que c’est un symbole ultime de la tendance logo mania. Imaginée en plein dans la tendance logo mania, au début des années 2000, époque où l’extravagance et le bling bling étaient au sommet, la version originale du Saddle bag est confectionnée dans une toile monogramme, imprimée du D de Dior. Suite à l’engouement, John Galliano l’a également imaginé dans une version papier journal “Christian Dior Daily”.

Pourtant le logo a longtemps été considéré comme too much, voire de mauvais goût excepté quand les marques de luxe s’emparent de la tendance. Et c’est bien pour cette raison que le “sac selle” est devenu un incontournable.

Parce qu’il est intemporel. Popularisé par Carrie Bradshaw, qui l’a élevé au rang de it bag dans la saison 3 de Sex and the City, en passant par Beyoncé, Gisele Bündchen, Kate Moss ou encore Paris Hilton, le Saddle bag est vu au bras de toutes les it girls réelles ou fictives dans les années 2000.

Mais comme pour beaucoup de tendance, l’effet Saddle bag se dissipe en 2010. Il est considéré comme vintage et Dior ne commercialise plus le modèle. Ce qui n’empêche pas les modeuses les plus pointues de se le procurer en friperie, sur les brocantes ou en ligne sur Ebay notamment. Et comme un cycle, le sac revient sur le devant de la scène et les influenceuses d’aujourd’hui telles que Bella Hadid, Elsa Hosk, Olivia Palermo, Jeanne Damas, Kendall Jenner ou encore Adwoa Aboah l’ont toutes adopté.

Parce qu’il se porte avec tous les styles. Déjà en 2000, c’était le sac passe partout. Pour sa version 2018, Maria Grazia Chiuri est restée fidèle à la forme qui a fait sa renommée, tout en le revisitant en deux tailles et dans de nouvelles matières. On retrouve ainsi le Saddle bag dans une version épurée en cuir monochrome, en patchwork coloré esprit seventies portant les inscriptions “peace and love Dior”, orné de franges et autres broderies ou encore en toile bleue avec le célèbre logo. Le Saddle bag 2018 se porte également avec une bandoulière en mode banane haute couture.

Un sac pour les hommes aussi. La preuve : lors du dernier défilé masculin Dior, Kim Jones a imaginé le mythique sac en version mini à porter autour de la ceinture. Un vrai “caméléon, qui s’adapte à toutes les situations” et à tous les styles, comme le dit si bien la directrice de la maison de haute couture.